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Différentes écoles pour apprendre la radio

Animatrice radioLa radio, ça ne s’apprend pas tant sur les bancs d’école comme dans la pratique en studio.

Lire un texte. Raconter une histoire. Rapporter un évènement. Pas un seul bouquin ne nous apprend vraiment ce genre de chose-là.

C’est comme pour le chant, la menuiserie, la mécanique. On pratique. Encore et encore. Puis, on recommence.

N’empêche qu’il existe des écoles où l’on peut apprendre les métiers de la radio. Et de très bonnes écoles en plus. Paradoxe ? Hum ! Pas vraiment.

Si l’on n’apprend pas à devenir un bon communicateur par la lecture, force est d’admettre toutefois que le milieu de la radio est suffisamment complexe pour qu’il vaille la peine de s’inscrire dans une école reconnue afin d’en apprendre les rudiments : publicité, rédaction, technique de lecture rapide, recherche, etc.

 

En Ontario et au Nouveau-Brunswick

Il existe dans les deux provinces voisines du Québec d’excellents programmes de formation en radiodiffusion. Le plus connu est sans l’ombre d’un doute celui de La Cité collégiale à Ottawa.

En plus d’y apprendre les rudiments du métier à travers une série de cours, les étudiants sont appelés à créer une véritable radio (Lab Radio) transmise en direct à travers La Cité collégiale ainsi que sur le Web.

La pratique et le travail en studio y occupent une place prépondérante et les diplômés peuvent ensuite espérer décrocher un emploi comme animateur, journaliste, rédacteur, chroniqueur, producteur, recherchiste, pigiste, voix hors champ ou narrateur.

Tant le taux de satisfaction que de placement y sont très élevés.

De son côté, le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick propose depuis quelques années, le programme « Communication radiophonique » qui prépare l’étudiant à œuvrer dans le monde de la communication radiophonique tant en animation qu’en production publicitaire ou encore en journalisme.

D’une durée de 80 semaines, la formation comprend un stage. Une excellente opportunité pour les gens des Maritimes, d’autant plus que le programme bénéficie de l’expertise de formateurs ayant de l’expérience en de domaine. À considérer.

 

Une offre abondante au Québec

Le Québec regorge d’écoles francophones où acquérir toutes les notions en radiodiffusion. Il est même étonnant de retrouver une telle quantité et avec des standards de qualité la plupart du temps très élevés.

Je n’élaborerai pas sur toutes celles qui existent, mais parmi les plus connues je nommerai en outre l’École d’animation et de communications Stéphan Roy, École Promédia, Académie de Radio-TéléCollège radio télévision de Québec ou encore le Cégep de La Pocatière, dans le Bas-Saint-Laurent, qui propose un programme en Arts et Lettres, profil médias.

 

Bien choisir pour recevoir la bonne formation

  • Comme je l’écrivais précédemment, à mon avis, ce n’est pas tant dans les bouquins mais dans les exercices pratiques et les conseils apportés par les professeurs qu’on acquiert de l’expérience dans ce domaine. Cherchez les écoles qui fournissent beaucoup de temps de microphone, si c’est vers l’animation bien sûr que vous souhaitez vous diriger. Quelques-unes d’entre elles, où vous ne bénéficiez pas d’autant de temps de microphone, pourraient tout de même vous permettre de décrocher un bon emploi de recherchiste tant les connaissances acquises en classe sont bonnes.
  • Demandez à connaître l’expérience des professeurs ou encore vérifiez vous-même leur parcours sur le site Web de l’établissement. Ceux qui cumulent plusieurs années d’expérience en ondes connaissent le média, son vocabulaire, son univers.
  • Posez des questions sur le taux de placement et les noms de certains anciens étudiants qui seraient en ondes actuellement. Interrogez-les aussi sur les perspectives d’emploi. Demandez si l’on offre des stages ou si au moins vous pouvez pratiquer sur une radio fictive.
  • Ne vous laissez pas dorer la pilule. Les perspectives d’emplois ne sont plus tout à fait ce qu’elles étaient à la radio AM et FM, sauf que le Web offre désormais d’excellentes opportunités. Il importe de demeurer lucide, connaître ses capacités et ne pas s’attendre à des miracles. Les chances de décrocher un boulot fondent comme neige au soleil si on n’a pas un potentiel.
  • Quoiqu’il en soit, les bonnes écoles font un bon tri dès l’admission. Les moins bonnes, elles, prendront votre argent sans discernement et vous laisseront souvent avec un bien mauvais souvenir en finissant votre formation.
  • Enfin, si vous fréquentez des forums de discussion consacrés à la radio ou encore que vous suivez certains animateurs radio par le biais des réseaux sociaux comme Twitter ou Facebook, pourquoi ne leur demanderiez-vous pas à quel endroit ils ont appris le métier. Ils sont d’excellents ambassadeurs.
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Crédit photo : imagerymajestic / FreeDigitalPhotos.net

 

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Simon Forgues

Agent (communications et développement) chez l'ARC du Canada
Diplômé en animation radio/télé au début des années 1990, il a œuvré pendant près d'une vingtaine d'années dans diverses stations de radio et a cumulé également des tâches en coordination musicale et à la programmation.
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