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Sans les médias comme la radio, Facebook n’est qu’un trou noir

À première vu, l’article « La radio : un effet stimulant sur les médias sociaux » paru sur le site de IP Belgium a de quoi surprendre.

Mais à bien y réfléchir, ça n’a rien d’étonnant. Sans les médias traditionnels, Facebook n’est rien. J’insiste. Rien du tout. L’article ne le dit pas comme ça, mais moi oui.

Plusieurs ne se rendent pas compte à quel point un médium de masse comme la radio peut avoir encore un impact significatif de nos jours.

 

Médias sociaux : bon pour consommer, mais pas pour générer

Les gens passent de plus en plus de temps en ligne à naviguer sur les médias sociaux, mais encore faut-il qu’ils aient de quoi à se mettre sous la dent. Or, c’est prouvé, les médias sociaux génèrent relativement peu de contenu.

Facebook, sans le contenu, c’est le vide intersidéral. Votre contenu, le nôtre, celui des autres, mais pas celui de Facebook.

Facebook est une boîte de céréales. Vide. C’est vous qui y mettez des flocons de son, d’avoine ou de blé.

Ce n’est pas pour rien que Facebook s’est adjoint les services des grandes entreprises de presse comme The National Geographic ou The Washington Post afin de lancer son service Instant Articles. L’entreprise s’est rendu compte que sans médias traditionnels, les gens ne restaient pas dans son réseau.

On partage, certes. Mais la plupart du temps, le contenu, il vient d’ailleurs. Plus souvent qu’autrement des médias traditionnels comme la télé, le journal, et, dans le cas qui nous intéresse, la radio évidemment.

C’est difficile au 21e siècle de passer à côté de l’immense potentiel viral d’un outil comme Facebook dans la commercialisation d’une marque et d’un produit. C’est un fait.

Mais pour de nombreuses agences de communication, de nouvelles stratégies de marketing social voient le jour, et celles-ci font la part belle aux médias traditionnels. Si Facebook peut enclencher une réaction, on doit s’assurer qu’il y ait d’abord une action qui soit posée.

C’est ici que la radio joue un rôle primordial…

Le cas de Quick comme exemple

Quick, une chaîne de restauration rapide de Belgique, a su tirer profit de la radio dans une campagne savamment orchestrée à l’occasion du lancement d’un burger offert pour une durée limitée d’à peine 3 jours.

Je vous ferai grâce de tous les détails. Lisez plutôt l’article « La radio : un effet stimulant sur les médias sociaux » pour tout savoir. Vous verrez à quel point la radio a permis à la chaîne de restauration d’engranger les nouveaux fans en un temps record sur sa page Facebook et de vendre aussi pas mal d’hamburgers.

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C’est hallucinant !

En temps normal, le nombre de nouveaux fans progressait de manière lente mais constante. Dès le lancement de la campagne radio, les adhésions à la page de l’entreprise ont littéralement grimpé en flèche  pour ensuite reprendre leur normal à la fin de la promotion.

N’eut été des annonces à la radio, jamais la page Facebook de la chaîne n’aurait gagné autant d’adeptes en un si court laps de temps.

Et non seulement l’entreprise a-t-elle vu le nombre de ses abonnés Facebook croître de manière spectaculaire, mais en plus les gens ont interagi. Preuve que l’utilisation du média social a été directement liée à la campagne qui se déroulait à la radio.

Et les ventes, dites-vous ?

Si le succès ne se mesurait qu’à la fréquentation de la page Facebook, vous auriez raison de douter du succès de la campagne. Au fond, l’important en affaires  c’est de vendre son produit.

Mais voilà, l’aventure ne s’arrête pas là.

La fréquentation des établissements de la chaîne a surpassé de 4 % celle d’une journée traditionnelle où aucune promotion semblable n’était organisée.

Grâce à toute cette opération jumelant l’utilisation du média social au média traditionnel, l’entreprise a engrangé 10 000 nouveaux adeptes de sa page Facebook en un temps record; 8 000 conversations en ligne ont été dénombrées sur la période; et, on a assisté en plus à une croissance remarquable de la fréquentation des restaurants Quick lorsque le hamburger a été vendu en quantité limitée sur une période d’à peine 3 jours..

L’opération aurait pu faire patate. Mais, au contraire, ce fut un succès bœuf grâce à la radio.

 

(Source : IP Belgium)

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Simon Forgues

Agent (communications et développement) chez l'ARC du Canada
Diplômé en animation radio/télé au début des années 1990, il a œuvré pendant près d'une vingtaine d'années dans diverses stations de radio et a cumulé également des tâches en coordination musicale et à la programmation.
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