5 choses que vous ignorez probablement à propos de votre site web

Vous possédez un site web ? Voici 5 choses que vous ignorez sans doute à propos de celui-ci, mais que vous devriez pourtant savoir.

1) Vous n’êtes pas propriétaire de votre nom de domaine
Trois personnes pointent l'ordinateur l'écran d'un ordinateur portable
(Photo : John Schnobrich / Unsplash)

Comme l’explique cet article d’Hébergement Web Canada (Web Hosting Canada), vous pouvez certainement renouveler votre nom de domaine (ex. : radiorfa.com) jusqu’à votre décès ou encore la fermeture de votre entreprise. Mais, il ne vous appartient pas.

Vous ne faites qu’en réserver l’utilisation exclusive, tant et aussi longtemps que vous en payez les frais.

À preuve, même Google a déjà perdu son nom de domaine Google.com pendant quelques minutes.


2) Votre site web n’est sans doute pas assez sécurisé
Un cadeans sur un clavier informatique
(Photo : FLY:D / Unsplash)

Il ne s’agit pas d’un luxe; c’est une nécessité absolue. Protégez votre site web contre les virus, le vol de données, ou même, pire encore, la perte de contrôle totale en cas de piratage.

Ces quinze mesures vous aideront à rendre votre site plus sécuritaire. Je parie d’ailleurs que le vôtre ne l’est pas suffisamment.

Ça va de l’installation d’un certificat SSL (HTTPS), jusqu’aux copies de sauvegarde, en passant par le choix d’un bon mot de passe pour l’administrateur.


3) Vous ne profitez sûrement pas du référencement auquel vous avez droit
Panneau de gestion de Google Analytics
(Photo : Myriam Jessier / Unsplash)

Dans un article paru en 2017 sur notre site, on vous expliquait comment améliorer votre positionnement dans les moteurs de recherche et pourquoi est-ce si important.

Avec de bons mots-clés, une bonne fréquence de publication, ou même simplement en insérant des hyperliens pertinents, vous pourriez déjà améliorer passablement votre positionnement dans Google et Bing, ainsi que les autres moteurs et annuaires en ligne.

J’ai fait un test très simple. J’ai tapé le mot RADIO accompagné du nom de la ville de plusieurs de nos stations membres. Surprise ! Plusieurs d’entre elles ne sortent qu’à la 2e ou même la 3e page des résultats.

Lisez ce texte de Google sur la manière de bien débuter en référencement naturel.


4) Votre hébergeur n’est peut-être pas celui que vous imaginez
Des serveurs informatiques
(Photo : Unsplash)

Certains « hébergeurs » web sont en fait… des revendeurs. À titre d’exemples, Hébergement Web Canada, HostPapa, ou encore Rapidenet proposent des forfaits en marque blanche pour les revendeurs.

Qu’est-ce que ça signifie ? Ces hébergeurs possèdent des serveurs informatiques dont ils louent l’espace de stockage, la bande passante et un panneau d’accès à des revendeurs.

Ensuite, ces derniers personnalisent le service avec leur logo et leur propre service de facturation, puis ils partitionnent l’espace de stockage qu’ils revendent à leur tour à des entreprises ou des particuliers.

Si vous avez fait créer votre site web par une agence ou que vous faites affaire avec un petit hébergeur local, il se pourrait fort bien qu’il s’agisse en fait d’un revendeur.


5) Beaucoup de vos visiteurs sont en fait des robots
Un jouet robot brun sur fond blanc
(Photo : Anton Maksimov juvnsky / Unsplash)

Science et Avenir explique qu’approximativement 50 % du trafic sur les pages web proviendrait en fait de différents robots. Il peut s’agir de robots d’indexation, d’agrégateurs de nouvelles, de régies publicitaires, etc.

Google Analytics exclut des statistiques le trafic généré par des robots connus, mais ce ne sont pas tous les outils de statistiques de fréquentation qui le font. Et d’ailleurs, même chez Google, certains robots inconnus sont comptabilisés.

Jetez un oeil à vos statistiques. Peut-être y verrez-vous des adresses IP qui reviennent souvent, d’autres qui rebondissent systématiquement sur les mêmes pages, etc.

Simon Forgues

Diplômé en animation radio/télé au début des années 1990, il a œuvré pendant près d'une vingtaine d'années dans diverses stations de radio et a cumulé également des tâches en coordination musicale et à la programmation. Il est aujourd'hui directeur des communications à l'ARC du Canada où il s'occupe notamment de la présence web.

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